L’influence négative des radiofréquences sur notre santé

Que sont les radiofréquences?

Je vous propose de vous conduire sur le portail de radiofréquences.gouv:  portail radiofrequences.gouv

Les radiofréquences sont utilisées dans les technologies modernes de la téléphonie mobile, de la wifi, du bluethooth…

En quoi sont-elles problématiques?

Des études menées par le NIEHS aux Etats Unis démontrent  les risques statistiquement significatifs de cancers du cerveau et du cœur, ainsi que de lésions précancéreuses chez les animaux exposés aux RF, mais pas chez les animaux témoins.  [ http://www.priartem.fr/Lettre-ouverte-de-defiance-a-l.html ]

L’appel scientifique international sur les champs électromagnétiques, signé par plus de 220 scientifiques de 41 pays qui ont publié des articles, revus par des pairs, sur les rayonnements non ionisants, et leurs effets biologiques ou la santé, demande en 2015 à l’OMS et à l’ONU de protéger la population humaine mondiale et la faune des expositions CEM : « De nombreuses publications récentes montrent que les EMF affectent tous les organismes vivants, et ce à des seuils bien inférieurs à ceux de la plupart des recommandations nationales et internationales. Ces effets comprennent un risque accru de cancer, un stress physiologique, une augmentation des radicaux libres, des dégâts génétiques, des changements structuraux et fonctionnels du système reproducteur, des déficiences de l’apprentissage et de la mémorisation, des désordres neurologiques, et des impacts négatifs sur le bien-être général des individus. Les dommages vont bien au-delà de l’espèce humaine : des preuves évidentes, toujours plus nombreuses, montrent les effets néfastes des ondes sur TOUS les végétaux et les animaux (d’une simple cellule, à l’abeille et aux mammifères). Ces découvertes justifient notre appel, notre revendication, auprès des Nations Unies, et de tous les pays membres dans le monde, afin d’encourager l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) à exercer une forte pression pour qu’on développe des recommandations nettement plus protectrices contre les EMF, que l’on prenne des mesures de précautions, et que l’on informe le public des risques pour la santé, particulièrement ceux encourus par les enfants et les fœtus en développement.   [http://www.priartem.fr/Lettre-ouverte-de-defiance-a-l.html ]

Le Docteur Imbert, gynécologue et chef du service de procréation médicalement assistée (PMA) au Chirec à Bruxelles,  s’interroge sur les causes de la baisse de la fertilité et de “la chute délirante de la qualité du sperme ces 50 dernières années”. Il soupçonne fortement l’utilisation des téléphones portables. Il signale que le centre international de la recherche de l’OMS a tout de même placé les ondes électromagnétiques dans le groupe 2, des agents probablement cancérigènes  [http://www.lesoir.be/archive/recup%3A%252F1514378%252Farticle%252Fsoirmag%252Fsoir-mag-sante%252F2017-05-31%252Fgsm-menace-fertilite ]

Le bon sens voudrait à minima que les enfants ne possèdent pas de téléphone portable, que les adultes, et tout particulièrement les femmes enceintes, ne portent pas leur téléphone sur eux, et qu’il soit éteint la nuit. Le bon sens voudrait également que l’on se passe de la wifi, et qu’elle soit interdite dans les écoles.